De l'arbre rural à l'arbre urbain (2004)

Nous formulons ici l’hypothèse que l’arbre, sans doute mieux que tout autre élément constitutif du paysage, est à même d’illustrer d’une manière particulièrement claire l’évolution des rapports villes/campagnes/nature.
D’abord parce qu’en tant que marqueur de l’espace, il est présent dans toutes les situations. Urbain, il est un des éléments constitutifs du zonage de la ville : il entre dans les quotas de m2 d’espaces verts par habitant ou dans les alignements qui permettent de distinguer les "beaux quartiers" des zones défavorisées.
Dans les campagnes, il survit comme relique d’un système agraire aujourd’hui le plus souvent dépassé (bocages...), s’étend comme culture intensive (vergers, peupleraies...), ou est considéré comme marqueur des efforts d’équipement de la commune (alignements des bords de rues, placettes, parkings, etc.).
En milieu périurbain, il marque l’appartenance ou les limites entre la campagne et la ville, soit par des oppositions tranchées, soit par une gestion plus différenciée, voire parfois ambivalente (mi rurale, mi urbaine)...

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Contact : Didier Bouillon

  


Le transformateur (2003-2005)

L’expérience engagée en 2003 à Saint-Nicolas de Redon (Rumelhart, Brisson, Chauvel) s’était donné pour but d’associer une démarche de projet (menée par des enseignants et élèves paysagistes) à une pratique expérimentale qui était en même temps le support d’une recherche appliquée, l’action sur le terrain étant proposée au regard critique d’un observatoire scientifique. Le projet s’est déroulé dans les délais prévus et à la satisfaction manifeste du commanditaire (le Conseil Général de Loire-Atlantique). Le travail de recherche est encore en cours de finalisation, mais il a pris un nouvel élan avec l’arrivée d’une doctorante (Julie Lemoine) dont le travail de thèse consistera à transformer ce qui est encore un «matériau empirique» en résultats de recherche.

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Contact : Marc Rumelhart


Pareo (2005-2006)

Paysages, Agricultures et Risques dans les Espaces Ouverts urbains et périurbains

Le projet de PAREO est d'analyser la dynamique des espaces ouverts dans les régions urbaines, en axant le regard des chercheurs sur les conditions du maintien d'activités agricoles en leur sein. Dans les régions urbaines, l'agriculture est en effet soumise à des risques spécifiques (incertitudes de la planification, cohabitation avec la ville, pollutions etc.) et confrontée à des ambitions urbaines de redéfinition de ses pratiques et donc de recomposition de ses paysages.
L'équipe, largement pluridisciplinaire, s'appuie sur une association forte entre les deux entités qui l'ont formée: l'UMR SADAPT et l'ENSP..

Le groupe PAREO est aujourd'hui associé à l'équipe PROXIMITÉ, composante de l'UMR SADAPT.

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Contacts : Christine Aubry - Roland Vidal - André Fleury


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